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Compte-rendu d’activité de la commission médicale C.D. du 28 11 2009
« Debreafing » championnats du monde junior 2009 de Brive, secteur médical et
sécurité

Préambule
Nous déclinerons ce « debreafing » en deux grandes parties :
La partie médicale qui elle-même sera scindée en trois paragraphes :
Ce qui est positif
Ce qui est à améliorer
Ce qui est négatif
La Partie Médicale
Remarque préliminaire :
Au début du travail de préparation de ces championnats, un cahier des charges FISA
nous a été communiqué sur lequel nous devions nous appuyer pour « construire » la
surveillance médicale de la compétition. Ce manuel était en anglais et avant toute
chose, il nous a fallu le traduire en français afin de posséder un document de travail
accessible à tout le monde. Il est à regretter qu’une manifestation où les langues
officielles sont l’anglais mais aussi le français, n’ait pas pu mettre à disposition un
document officiel aussi en français. Il nous a fallu le traduire (donc perdre du temps)
et j’en profite pour remercier ici, le Docteur Eric PAREIN (membre de la commission
médicale fédérale) qui s’est également chargé de collaborer étroitement à cette
traduction.
Ce qui a été positif :
Les moyens :
Humains:

-Un directeur médical chargé de l’organisation et de la coordination de la partie médicale : Docteur Alain LE PENVEN médecin de la FFSA.
(Fonction bénévole) - A un médical déjà constitué en la personne du Docteur Ali ABDEH du centre hospitalier de BRIVE, il nous a été possible d’adjoindre deuxmédecins de l’aviron : le médecin de la Ligue de Franche Comté ; le Docteur MichelBRIGNOT ainsi que le médecin de la Ligue d’Alsace ; le Docteur Michel BRIGNOT.
Une ligne budgétaire a été consacrée à cette action avec pour corollaire, des honoraires fixés à 250 € par jour et par médecin (ceux-ci étant présents 1 heure avantet 1 heure après les entraînements et les compétitions) - Une infirmière: Madeleine LE PENVEN. (Fonction - Une équipe très efficace de pompiers avec un véhicule - Une équipe mise en place par la municipalité de BRIVE, de nageurs sauveteurs. (fonctionnement assuré par la municipalité) Sur l’eau - Une équipe de plongeurs secouristes extrêmement efficaces donnant les premières indications sur les personnes assistées les « messages d’ambiance ». (Fonctionnement bénévole) Devant leur efficacité et leur compétence, nous ne pouvons que suggérer que leur soit attribuée une gratification à définir.
- Deux équipes (escortes) de cinq hommes et cinq femmes déterminés, courtois et formés, ont parfaitement assurésles 21 contrôles anti-dopages réglementaires. Ceséquipes présentées par le club organisateur, ont étéformées (Merci à l’arbitre internationale de la FFSA,Geneviève AUBRY et à …pour leur aide et) et ont euchacun, à leur disposition un « visuel » récapitulatifplastifié Le fonctionnement général de cette équipe a été satisfaisant. Il n’y a pas eu deproblèmes sérieux ni d’incidents graves à relever dans l’articulation desresponsabilités et dans le déroulement des actions menées.
Matériels :
Les locaux : Le poste de secours principal d’où l’on pouvait voir la course en entier(très important pour voir les éventuels accidents ou incidents), clair, propre etsuffisamment vaste. Avec WC, douche et petite salle adjacente pour ranger dumatériel et entreposer une machine à glaçons qui à été fort sollicitée étant donnée unetempérature de type caniculaire avec toutes les conséquences que cela comporte allant du coup de chaleur aux échauffements tendineux et musculaires en passant par le« Pastis » tiède, Le local antidopage : salle + WC+douche et lavabo avec un sas d’entréeassurant une discrétion et une confidentialité tout à fait suffisante.
Ce local est équipé de deux « frigos » et d’un téléphone portable.
Les postes de secours annexes : - Destiné aux athlètes évacués et situé sur la plage d’arrivée était fait d’une structure légère en toile suffisamment vaste pouraccueillir en même temps 6 athlètes en difficulté et pour permettre à l’équipesoignante sur place de prodiguer les premiers soins avant une évacuation éventuelle.
constitué d’une structure légère.
Le matériel technique : Nous avons eu la pharmacie minimum exigée par le cahier des
charges FISA et ce que nous avions demandé pour assurer une médecine d’urgence :
Pharmacie, défibrillateur, oxygénothérapie (qui s’est révélée très utile pour nos jeunes
rameurs en effort maximal, par une météo de canicule), petite chirurgie, machine à
glaçons (personnelle) etc. Ce matériel était acheté pour une grande part, en pharmacie
qui en a assuré le réapprovisionnement ainsi que par le contenu du VSAB du SDIS 19
et par les médecins eux-mêmes (tensiomètre, stéthoscope et Peak-flow personnels) A
ce sujet, il est à signaler un incident regrettable, la « disparition » du stéthoscope et du
tensiomètre du Docteur Michel BRIGNOT
Sur le fonctionnement matériel du médical, nous n’avons eu aucun problème.
A signaler, l’utilisation d’un matériel pompier très efficace pour l’évacuation des
athlètes en difficulté : le plan dur. Cette méthode nous a été conseillée par Gérard
DELRIEU et nous avons pu la mettre en pratique au cours de deux entraînements et
au cours de la compétition. Les évacuations du bateau qui assurait la « cueillette » du
rameur vers le local de premier secours sur la plage d’arrivée, se sont faites avec
rapidité et dans un confort total tant pour l’athlète que pour les secouristes. Cette
technique (dite DELRIEU !!!) très efficace et n’induisant pas un investissement très
grand, est à divulguer absolument au sein de la FFSA.
Un petit paragraphe sur la grippe AH1N1 : Masques chirurgicaux et FFP2 ont étéfournis par la DDAS 19, des Chambres d’isolement ont également été prévues. Lamise à disposition d’un personnel pour le ménage et le port des plateaux repas despersonnes qui seraient « isolées » a également été prévue.
Ce qui est à améliorer :
Certains lieux d’exercice :
Le Poste de secours principal : Ce poste est très bien situé, très bien équipé, près desinstances FISA ce qui est très utiles car le relationnel entre le médicale FISA et celuide la compétition en est grandement facilité. Seul point noir et qui semble facile à améliorer : l’accès qui est étroit et inexistant (aisément) entre le poste secours plage etle poste de secours principal, mériterait d’être amélioré par un chemin direct etréservé, entre le poste de secours principal et le poste secours plage pour qu’unvéhicule (VSAB, SMUR etc.) puisse venir chercher un athlète en difficultédirectement sans passer par le devant de bâtiments par un accès qui est en plus, estfermé pendant les compétition.
Les postes de secours accessoires : Lorsqu’ il existe une température extérieureélevée (ce qui est souvent le cas pendant les grandes compétitions qui ont lieu surtoutl’été), les structures en toile deviennent vite inconfortables pour l’athlète ou unspectateur en difficulté ainsi que pour le personnel soignant. Il serait souhaitabled’avoir des structures mobiles en toile, aérées et malgré tout confidentielles. Les« murs » verticaux devraient pouvoir se replier du haut. Il serait également souhaitablequ’un périmètre plus vaste soit réservé autour de cette structure local antidopage : Au cours des compétitions internationales (AMA) il est nécessaired’avoir deux locaux (un pour les hommes et un pour les femmes) pour exercer cecontrôle antidopage. Ce local qui nous avait « échappé » tant sur le plan desinstructions de l’AFLD ou de la FISA, a été « inventé » dans la salle de douches ettoilettes immédiatement adjacente au local antidopage. La « bonne humeur » desmédecins contrôleurs (hommes, car la galanterie a fait que le « bon » local antidopagea toujours été réservé aux médecins contrôleurs femmes) et la « diplomatie » del’équipe médicale de la compétition a fait que cela ne dégénère pas en PV de carence.
La salle d’attente extérieure ayant été conçue en toile et barrières hautes était un peuspartiate et manquait de convivialité et de discrétion, pour des athlètes et leursaccompagnants, venant de faire un effort important. On était en effet, assez loin de lasalle d’attente avec télévision (et pourquoi pas musique douce) préconisée par lecahiers des charges de la FISA.
Le Fonctionnement
La répartition de l’autorité et de la prise de décision entre les différents acteurs : Une
réunion préliminaire serait à prévoir avec le Directeur de l’organisation de la
compétition
afin de mieux définir qui commande et qui fait quoi. En effet des
incompréhensions ont surgi entre certains acteurs cités plus haut et le Directeur
médical pour exécuter certaines tâches nécessitant un travail en groupe et hiérarchisé.
Certains, dépendant de structures différentes, ne reconnaissaient que l’autorité de leur
propre employeur et non celle de la structure pour laquelle ils avaient été mis à
disposition. Il existe des moments où la prise de décision doit être rapide et ne doit pas
s’encombrer d’une négociation toujours « mangeuse » de temps d’où la nécessité de
clarifier les choses depuis le départ.
Ce qui est à éviter (négatif) :
Implantation de certains lieux d’exercice :
Une seule demande formelle et unanime est faite. Les locaux antidopage doivent se
situer beaucoup plus près des pontons d’arrivée. Les escortes et le délégué antidopage
doivent être tout près du lieu de réunion des arbitres. Les uns et les autres doivent
pouvoir agir très rapidement quand un contrôle antidopage est décidé par un médecin
contrôleur. L’escorte doit pouvoir mobiliser un arbitre (prévu pour cela, car il connait
le nom, la nationalité et le « trombinoscope » de l’athlète) Il faut donc un local
(prévoyant deux cellules d’examen : un pour les hommes et un pour les femmes) très
prés du lieu où se situe le local des arbitres. (Merci a l’arbitre international Philippe
ANDRE de la FFSA qui nous a fort aidé pour « corriger » cette difficulté de
fonctionnement)
Prévoir également que les volontaires bénévoles qui ont a supporté le rôle ingrat mais
incontournable et combien important, d’escortes ait une activité bénévole tout à coté
des locaux antidopage.
Grippe AH1N1
Si nous avions prévu l’achat de flacons de gel hydro alcoolique que nous avons
disposés dans les chambres d’isolement, nous n’avons pu en disposer à l’entrée des
réfectoires, n’ayant pas trouvé de lavabos pour se laver les mains à l’entrée de ceux-ci.
(C’est peut-être là une autre façon de se vacciner !!!)
Conclusion :
Ces championnats du monde junior de BRIVE LA GAILLARDE semblent avoir étépour tous et toutes, une expérience humaine à renouveler, riche d’enseignements etqu’il ne sera pas possible d’oublier de sitôt.
Ils auront permis au médical fédéral de pouvoir imaginer et mettre sur le papier et enpratique, une expérience et un « savoir faire » afin de proposer un programme desurveillance médicale pour les compétitions que nous espérons, avoir l’honneur et lachance, d’organiser dans les années à venir. En effet un recueil issu de cetteexpérience unique, sera proposé dans le courant de l’année 2010 à notre Fédération,concernant l’organisation du médical pour une compétition internationale ounationale.
BILAN DE L’ACTION MEDICALE
73 consultations pour 27 Nations dont 2 avec les médecins d’équipe (USA et - 02 évacuations vers le C.H Brive :1 abcès collecté de la jambe gauche chez un rameur chinois, nécessitant uneintervention.
1 colique néphrétique hyperalgique ne cédant pas aux antalgiques classiques chez unrameur turc 02 isolements pour suspicion de grippe A H1N1 (selon les critères DDASS) sortis au bout de 48 heures pour un rameur suédois et 72 heures pour une rameuse del’Inde.
- 08 mises sous oxygène et réhydratations actives (perfusions et (ou) boissons) - 01 crise d’asthme vrai ayant nécessité une prise de salbutamol en inhalation.
- 01 crise de colique néphrétique traitée sur place par antalgiques et anti- Beaucoup de « bobologie » Entorses, ampoules plus ou moins importantes, plaies cutanées nécessitant l’utilisation de steri-strips ou pose de points de suture,lombalgies, maux de tête et céphalées, douleurs abdominales diffuses sans supportclinique d’appel, quelques cystites.
Beaucoup de demandes de la part de rameuses indisposées, d’avance de tamponspériodiques ??? Nous les avons envoyées vers la grande surface de leur choix.
Afrique du sud
Algérie
Allemagne
Autriche
Azerbaïdjan
Belgique
Bulgarie
Géorgie
Grande Bretagne
Hongkong
Portugal
Singapour
Zimbaboué
Secteur 28
Secteur 29

La Partie sécurité
-Quelques réflexions portant sur la « sécurité bassin ».
-Coté technique : faire reconnaître et valider les différentes techniques d’approche etd’immobilisation d’un bateau, ainsi que la récupération (cueillette) et l’évacuation durameur.
Cette phase bien particulière a pris beaucoup de temps et l’équipe des plongeurssauveteurs est un élément incontournable du dispositif. Ces techniques peuvent êtreaméliorées mais elles constituent un très bon socle de départ pour réaliser un manueld’organisation de compétitions000.
Ne pas oublier de parler de l’organigramme radio, de la discipline et du langage qui vaavec et qui en assure l’efficacité.
-Coté matériel : Dans le cas d’une épreuve similaire, voire plus importante, prévoir unbateau de secours supplémentaire. Cela ferait 4 en visuel bassin et 2 dans la zoned’arrivée et de récupération. Les statistiques étaient exactes, c’est bien dans cette zoned’après- arrivée, qu’il y a les problèmes. Quand ça chauffe un peu (au propre commeau figuré) il faut bien ce dispositif.
Quelques réflexions portant sur la « sécurité public »
L’équipage sapeurs-pompiers présent sur le site ne devait assurer que la sécurité dupublic.
Notre « relationnel » a modifié la convention passée et les SP ont effectué la cueillettedes athlètes, mais en d’autres circonstances il faudra je pense activer deux équipagesles jours de grosse affluence. A moins que des organisations (croix rouge etc.)puissent étoffer le dispositif. Sur le schéma d’évacuation, il faudra le repenser. Que cesoit le cheminement « athlètes » ou « public » cela n’a pas était parfait. Notamment laliaison poste ponton à poste principal. En tout cas rien de bien important à modifierdans le dispositif global.
Docteur Alain LE PENVEN Major Gérard DELRIEUDirecteur médical Officier de sécurité

Source: http://www.avironfrance.fr/Federation/PV-ComiteDirecteur/2009PV-CD/PV-CD-2009-11-28-A9.pdf

Microsoft word - cw07-124 - trabalho.doc

HIPERSENSIBILIDADE ALIMENTAR EM CÃES – ESTUDO DE 3 CASOS CLÍNICOS Alimentary Hypersensitivity in Dogs - Study of 3 Clinical Cases A hipersensibilidade alimentar é uma das condições que mais estressamanimais, proprietários e médicos veterinários, sendo desencadeada por um tipode reação adversa de natureza imunológica, levando a desordem cutâneapruriginosa e não sazonal. O

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